Texte-Le-Cycle-LongLe titre
M I M A
Musicien Interprète des Musiques Actuelles

FNEIJMA Log NB
www.fnei­jma.org


A NOTER
Le pas­sage du MIMA est obli­ga­toire dès lors que vous inté­grez la for­ma­tion pro­fes­sion­nelle 3ème année de Music’Halle.


Un artiste professionnel

En accor­dant les termes « artiste » et « pro­fes­sion­nel », il ne s’agit pas d’empê­cher qui­conque de jouer, ni de dire qui est artiste et qui ne l’est pas. Il s’agit de défi­nir des cri­tè­res per­met­tant de desi­gner un artiste comme pro­fes­sion­nel et ainsi de lui per­met­tre d’accé­der a un statut, a des pres­ta­tions socia­les et a des droits atta­ches a ce statut, y com­pris ceux de la reconver­sion.


Un balisage d’entrée dans le métier

Si la for­ma­tion pro­fes­sion­nelle ne garan­tit pas un volume d’emploi suf­fi­sant pour vivre de son art, elle appa­rait cepen­dant comme un mar­che­pied effi­cace pour mul­ti­plier les chan­ces de se pro­fes­sion­na­li­ser. Alternative a l’auto pro­cla­ma­tion, et pre­nant en compte les par­ti­cu­la­ri­tés de ce métier (la dif­fi­culté de mesu­rer une acti­vité artis­ti­que et le fait qu’aucun diplôme ou titre n’est un pas­se­port pour l’emploi), la FNEIJMA a mis en place un examen (le cer­ti­fi­cat FNEIJMA) abou­tis­sant a un titre, commun a l’ensem­ble des écoles de la fédé­ra­tion : musi­cien inter­prète des musi­ques actuel­les. Le cer­ti­fi­cat est un repère d’entrée vers la pro­fes­sion­na­li­sa­tion et la concré­ti­sa­tion d’un projet artis­ti­que per­son­nel pour les étudiants et sta­giai­res des cen­tres FNEIJMA. Il est a la fois un miroir des pra­ti­ques péda­go­gi­ques des dif­fé­ren­tes écoles, mais aussi un éclairage sur l’envi­ron­ne­ment cultu­rel et pro­fes­sion­nel de ces musi­ques. Il par­ti­cipe a la mise en place d’un projet commun de for­ma­tion sur les musi­ques actuel­les et de la struc­tu­ra­tion du sec­teur. il cor­res­pond a une vali­da­tion des acquis repé­ra­ble et apporte un gage de cré­di­bi­lité aux ensei­gne­ments dis­pen­ses.


Un diplôme de niveau IV


Le titre MIMA est ins­crit au niveau IV (bac­ca­lau­réat), il est le pre­mier échelon d’artiste de la musi­que reconnu offi­ciel­le­ment* comme cer­ti­fi­ca­tion pro­fes­sion­nelle par le RNCP. au plan musi­cal, la FNEIJMA le posi­tionne comme pre­mier niveau de connais­san­ces en de ça duquel il appa­rait irréa­liste de pos­tu­ler au pro­fes­sion­na­lisme en qua­lité d’artiste de la musi­que, la défi­ni­tion de “pro­fes­sion­nel » admise étant « celui qui vit de son métier sur la durée ». *arrêté du 6 février 2008, por­tant enre­gis­tre­ment au réper­toire natio­nal des cer­ti­fi­ca­tions pro­fes­sion­nel­les paru au JO du 21 février 2008.


Le certificat en détail

L’étude sur l’emploi dans le spec­ta­cle vivant (contrat d’étude pros­pec­tive) menée par les par­te­nai­res sociaux et les minis­tè­res du tra­vail et de la culture entre 1994 et 1997, a défini comme suit les com­po­san­tes de l’ins­crip­tion pro­fes­sion­nelle des artis­tes :
– la pos­ses­sion d’un savoir-faire
– l’incor­po­ra­tion dans des réseaux pro­fes­sion­nels
– le jeu en public
– la capa­cité a vivre de leur pro­fes­sion


L’objet des épreuves

Lors des épreuves pra­ti­ques, le can­di­dat montre :
– son apti­tude a s’inté­grer dans le groupe, a se situer par rap­port aux autres musi­ciens et a gérer cette situa­tion,
– ses capa­ci­tés d’inter­pré­ta­tion, d’arran­ge­ment et/ou d’appro­pria­tion (notam­ment d’impro­vi­sa­tion), son apti­tude a être auto­nome sur ses choix et a conce­voir un sup­port d’accom­pa­gne­ment (cd, par­ti­tions, …).

Lors des épreuves écrites, il montre :
– son apti­tude a gérer un projet pro­fes­sion­nel indi­vi­duel, a tra­vers la connais­sance du réseau pro­fes­sion­nel, des contrats, de l’envi­ron­ne­ment juri­di­que, du sys­tème social, fiscal du spec­ta­cle et de la musi­que enre­gis­trée,
– sa culture musi­cale, ses connais­san­ces musi­ca­les théo­ri­ques de base, ainsi qu’en son et acous­ti­que.


Modalités des épreuves

L’examen a pour objet de véri­fier les connais­san­ces en 3 phases :

Phase n° 1 : Déchiffrage / repi­quage coef. 3 (durée : 36min)
– déchif­frage d’une par­ti­tion avec accom­pa­gne­ment musi­cal
– repi­quage d’un extrait musi­cal

Phase n°2 : Épreuve pra­ti­que : coef. 8 (durée : 12min)
Un jury com­pose de quatre per­son­nes est charge d’évaluer les can­di­dats selon quatre cri­tè­res : la tech­ni­cité, l’adap­ta­bi­lité, la res­pon­sa­bi­lité, la créa­ti­vité.
Ce jury est pré­sidé chaque année par un artiste expé­ri­menté et reconnu dans le milieu pro­fes­sion­nel.
Les pré­si­dents de l’épreuve pra­ti­que ont été res­pec­ti­ve­ment depuis 1997 : Jacques Bolognesi, Jean-Marc Montera, Tony Bonfils, Daniel Yvinec, Pierre-Jean Gaucher, Christophe Godin, Claudia Philipps, Loïc Pontieux, Benoit Sourisse et Klaus Blasquiz.

Phase n°3 : Épreuves écrites : coef. 2 (durée : 1H)
– envi­ron­ne­ment socio-économique, connais­san­ces socio-pro­fes­sion­nel­les
– culture musi­cale
– har­mo­nie, théo­rie, son et acous­ti­que

 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer