MASTER CLASS 18/19

 

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Master Class autour du groove avec Pierre Pollet et Jean-Marc Serpin

du groupe PULCINELLA

 

Vendredi 21 décembre 2018 10:00 à la Salle Job

PULCINELLA
Créé fin 2004 à Toulouse, Pulcinella a donné près de 600 concerts.
Le quartet, avant tout un groupe de live, a beaucoup joué en France, notamment sur des festivals reconnus comme Jazz in Marciac, le festival d’Uzeste, Jazz sous les Pommiers, Nancy Jazz Pulsations, les Rendez-vous de l’Erdre, le festival Radio France,…
Tout en étant actif sur la scène locale, il a également visité une vingtaine de pays, jouant par exemple sur la place principale de Dushanbé (Tadjikistan), parcourant l’Ukraine à l’occasion de 2 tournées, participant à de prestigieux festivals (London Jazz Festival, Jazzwerkstatt (Bern), Varna Jazz Festival (Bulgarie) le festival de jazz de St Louis du Sénégal…), célébrant les 1000 ans de la ville de Hanoï ou jouant et enregistrant plusieurs fois en Hongrie (dès 2008).
Pulcinella a bénéficié du soutien de plusieurs réseaux : Découverte de la Fédération des Scènes de Jazz en 2005, sélection Jazz Migration 2007, sélection Chaînon manquant en 2008, sélection Jazz Primeurs par Cultures France en 2009, sélection 2012/2013 des Jeunesses Musicales de France.
Outre ses créations avec d’autres musiciens (Emile Parisien, Leila Martial, Andreas Schaerer, Troyka, Daniel Casimir,…), le groupe affectionne les rencontres avec d’autres arts. Il a ainsi réalisé la musique de pièces de théâtre et de ciné-concert, collaboré avec des danseurs, illustré des lectures de texte, accompagné des numéros de cirque…
Aujourd’hui en parallèle du répertoire en quartet, Pulcinella a créé un répertoire bal « Le Grand Déballage » et enregistrera son prochain album en janvier 2019 à BMC (Budapest Music Center).

Pierre Pollet (batteur)
Élève à l’école Agostini puis au C.N.R de Toulouse, où il obtient un D.E.M de Jazz, et un prix de Batterie, Pierre Pollet approfondit son enseignement au C.N.R de Montpellier avec Pierre de Bethmann, François Theberge, Stéphane Fouché et Peter Giron, et lors d’ateliers dirigés par le saxophoniste John Tchicaï. Il rencontre et joue avec les musiciens Hermeto Pascoal, Emmanuel Bex, Michael Attias. Très présent sur la scène toulousaine, il a récemment travaillé avec Philippe Laudet Jazz Odyssée, DavidHQuartet (avec David Haudrechy, Julien Duthu, Florent Hortal), Julien Duthu Quartet (Robin Fincker et Camille Secheppet), Jean-Marc Padovani et Enzo Cormann (création « Films noir » jazzpoem Janvier 2010), et actuellement avec Initiative H, Mowgli, La Pieuvre Irréfutable. Depuis 2016, il fait parti du Collectif Petit Travers (cirque) en tant que musicien.

Jean-Marc Serpin (contrebassiste)
Il intègre en 1991 le Musician Institute of Technology de Los Angeles, et étudie avec Joe Diorio, Garry Willis, Scott Henderson, Bob Magnusson… Fasciné par la musique brésilienne, il s’installe au brésil et commence à jouer de la Samba, mais aussi du forró, choro, frevo, funk, blues… Après 6 ans passés à São Paulo, il s’installe à Toulouse en 1998, suit le Cycle Long de Music’Halle, embrasse une contrebasse et commence à jouer : salsa, rythm’blues, jazz manouche, funk, flamenco… Il intègre le groupe Pulcinella en 2004. En 2010, il enregistre 3 titres avec Bernard Lavilliers pour l’album « Causes Perdues et Musiques Tropicales ». Actuellement, outre Pulcinella, il joue dans les créations de la compagnie de théâtre toulousaine « Mesdames A ».

Thématiques abordées : 
– le Groove 
– la place de la rythmique dans la composition
– comment travailler à partir et autour de différentes séquences rythmiques/boucles 

Gratuit sans réservation, dans la limite des places disponibles.

 

 

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Historique des rencontres & Master Classes de Music’Halle

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ALI JACKSON YES! TRIO

Vendredi 19 octobre 2018 à 10:00 à la Salle Job

[En partenariat avec le Conseil Départemental de Haute-Garonne, dans le cadre de Jazz sur son 31]

Yes! Trio regroupe Aaron Goldberg (piano) et Omer Avital (contrebasse) autour d’Ali Jackson. Depuis leurs années à la New School for Jazz, ces trois-là vivent leur musique en pleine connexion à New York. Cette nouvelle génération de pointures internationalement reconnue déploie ainsi un jazz connecté à ses racines, tourné vers le futur, et ouvert sur le monde.

Gratuit sans réservation dans la limite des places disponible.

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MASTER CLASSES AVEC HUGO LIPPI & ALEXANDRE TASSEL
Dans le cadre de la Jazz Week #2, invités par Ton Ton Salut et Julien Duthu

Rencontre avec Hugo Lippi — « la guitare dans le jazz ».
• Petit moment pour assister à la répétition du concert du soir en 4tet.
• Présentation du musicien par T.T. Salut.
• Thématique autour de la place de la guitare dans le jazz.
• Le son de l’instrument et son articulation dans l’orchestre.
• Le rôle d’accompagnement et en particulier lorsqu’il y a un piano.
• Les influences de Hugo : le blues, le be bop, la musique tzigane
• Exemples donnés avec la participation de la section rythmique.
• Discussion et moment d’échange avec Hugo.

Rencontre avec Alex Tassel — « le musicien pluriel ».
• Petit moment pour assister à la répétition du concert du soir en 4tet.
• Présentation du musicien par T.T. Salut.
• Alex parlera de ses activités musicales diverses, investi en même temps
dans le Jazz que dans l’Electro, le Hip-Hop, le Slam, la Soul etc.
• Il evoquera ses multiples collaborations avec de prestigieux musiciens tels
que Manu Katché, Marcus Miller, Laurent de Wilde etc.
• Il présentera ensuite ses activités annexes à sa carrière de musicien
professionnel : Production, Édition, Studio etc.
• Discussion et moment d’échange avec Alex.

Ces rencontres sont libres d’accès pour tous les étudiants musiciens intéressés mais les places étant limitées, il est impératif de s’inscrire en envoyant un mail avec votre nom, prénom, instrument et N° de tel à rencontres.jazzweek@gmail.com

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STAGE VOCAL avec Leïla Martial

Réservé au Cycle Long

L’enfance
Leïla Martial naquit dans un terreau fertile de musiciens classiques qui l’initièrent très vite aux rudiments du solfège et du piano. Précoce et résolue, elle s’exile à l’âge de 10 ans au collège de Marciac, interne, pour y apprendre le jazz et plus spécialement l’improvisation, qui deviendra sa plus grande passion. Elle bifurque vers le théâtre pendant un temps puis revient définitivement à la musique à l’âge de 16 ans.
Le Jazz
Elle entre alors au CNR de Toulouse, obtient son DEM avec les félicitations du jury, et sillonne un bon nombre d’écoles (Music’Halle à Toulouse, le CNSM de San-Sebastian, le CNR de Montpellier l’EDIM à Cachan). Partout, elle se retrouve seule chanteuse au milieu d’instrumentistes et sa manière d’aborder la voix résonne fort de cette expérience.
L’étoile montante
En 2009, elle reçoit le 1er prix de soliste au concours National de Jazz à la Défense ainsi que le 3ème prix de groupe avec son quartet. C’est avec ce même groupe qu’elle sortira en 2012 plus tard « Dance floor » sur le label Outnote avec Jean-Jacques Pussiau comme directeur artistique.

En 2013, elle remporte à nouveau le 1er prix de soliste au concours de Crest jazz vocal puis en 2014, elle est lauréate de la tournée Jazz Migration pour laquelle elle monte son nouveau projet BAA BOX. 

« Une acrobate vocale, ancienne élève des classes jazz du collège marciacais, superbement accompagnée par de talentueux musiciens (…). Leïla se démarque nettement des chanteuses formatées que les grands labels découvrent chaque année. Forte personnalité, forte présence, à suivre avec (grande) attention. »
(P.H. Ardonceau JAZZ MAGAZINE)

 

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MASTER CLASS avec Marco Bardoscia


Marco Bardoscia est né le 18 décembre 1982.
À l’âge de dix ans, Marco a commencé à étudier la guitare, découvrant peu après la basse électrique qu’il a étudié d’abord des cours particuliers de prise d’un musicien dans sa ville natale et ensuite tout seul. Ensuite, il a étudié aussi avec Massimo Moriconi pendant quelque temps.
À l’âge de 15 ans, Marco s’est inscrit au cours de contrebasse de Tito Schipa Conservatory dans Lecce, où il a obtenu un diplôme en 2005 dans la surveillance de Leonardo Presicci. Tandis qu’au conservatoire de musique, Marco a développé une passion pour la musique Afro-Américaine, a commencé à transcrire les grands maîtres de jazz et a étudié les normes, le stock dans le commerce de chaque le plus jazzy. Son expérience de musique diverse s’est étendue de la Roche, la Musique Pop et Mondiale à classique. En 2002 il a assisté au Jazz Umbria « des cliniques » et a attribué à la Récompense(Sentence) de Talent par l’École supérieure de musique Berklee (à Boston). En cette même année, il était parmi les artistes invités pour jouer au Festival d’Hiver de Jazz Umbria.
En 2005 il était un finaliste de l’Ethno-jazz de Milan la compétition(concurrence) internationale ensemble avec Nicola Andriola le Quartet, gagnant le deuxième prix et, dans le cadre de cela, la production des deux pièces jouées à l’étape(la scène) finale de la compétition(concurrence).
En 2006 il a gagné la récompense(sentence) de Jimmy Woode pour le meilleur bassiste double (le jury inclus parmi d’autres le Pote Williams et Giorgio Rosciglione) au Festival de Jazz Ronciglione, où on lui a attribué le troisième prix avec Francesco Saguto le Quintet.
Il a sorti « l’Ouverture », son premier album comme un leader, représentant(disposant de) Gianluca Petrella, en 2007 et le deuxième, « le Rêveur », produit par Mes Rapports(Records) Préférés en avril 2011. Dans la scène de jazz européenne, il peut aussi vanter(posséder) des collaborations prestigieuses avec Paolo Fresu, Gianluca Petrella, Ernst Reijseger, Perico Sambeat, Raffaele Casarano, Luca Aquino et Banda municipal de Santiago de Cuba.

marcobardoscia.com 

 

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MASTER CLASS avec Eric Barret

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Saxophoniste, chef d’orchestre et compositeur, Éric Barret, musicien de formation autodidacte, est un jazzman de renommée internationale qui a notamment joué avec Roy Haynes, Freddie Hubbard, Johnny Griffin, Mal Waldron, Jeanne Lee, Steve Grossman, Lou Bennett, Enrico Pieranunzi, Daniel Humair, Kenny Wheeler, Alain-Jean Marie, Steve Swallow, Pierre Michelot…
Son parcours musical commence en 1978 où il joue dans les clubs parisiens avec Chet Baker, Jean-Louis Chautemps, Pepper Aadams et Slide Hampton. Il joue en 1981 dans le 5tet d’Alby Cullaz avec Michel Graillier, Éric Lelann et Christian Vander puis intègre le 4tet de Charles Bellonzi. En 1982, Patrice Caratini l’appelle pour jouer dans son Onztet. En 1983, il enregistre son premier disque sous la direction de Jean- Pierre Mas avec Henri Texier et André Ceccarelli. Il participe au big band d’Antoine Hervé en 1984. En 1985, il crée le trio Barret-Romano-Texier et joue également dans le Quatuor de Saxophones avec Jean-Louis Chautemps, François Jeanneau et Philippe Maté. En 1986, François Jeanneau lui propose de jouer au sein de L’Orchestre National de Jazz. 1987 est l’année de la création du fameux 4tet avec Marc Ducret, Hélène Labarrière et Peter Gritz. En 1997, il rejoue dans l’O.N.J., sous la direction Didier Levallet. Il crée en 1998 un nouveau 4tet, New Shapes avec Sophia Domancich, Riccardo del Fra puis Jean-Jacques Avenel et Simon Goubert. Cette même année, il crée également un duo avec S. Goubert : Linkage. À nouveau en 1998, une nouvelle formation voit le jour, c’est le trio Close Meeting avec Serge Lazarevitch et Joël Allouche. En 2004, Éric Barret crée le 7tet My Favorite Songs avec Airelle Besson, Pierre-Olivier Govin, Éric Löhrer, Benjamin Moussay, Éric Surmenian etJoe Quitze. En 2008, naît le duo avec Jacques Pellen, rencontre entre jazz et musique celtique. 2010 voit la création du trio Work In Progress avec Emil Spanyi et Gautier Garrigue. Chef d’orchestre, soliste, compositeur et auteur de nombreux ouvrages pédagogiques, Éric Barret mène de front sa carrière artistique et un travail pédagogique sur l’enseignement et la transmission du jazz au conservatoire de musique de Bagneux (92) où il est professeur, ainsi qu’aux stages de Jazz in Marciac comme directeur pédagogique

www.ericbarret.fr


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MASTER CLASS avec KIKO RUIZ

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La vie m’a emmené vers la guitare, la guitare vers la musique, la musique vers le divin et le divin me ramène au sens de la vie…
Ce que j’aime le plus dans la musique hormis les multiples sensations émotionnelles qu’elle peut nous procurer, ce sont les rencontres humaines et le partage qu’elle propose… Mais surtout, ce voyage intérieur qui consiste à faire un travail sur soi-même, jour après jour et qui nous emmène à faire sa propre rencontre et à se connaître vraiment. La musique a toujours été pour moi une source de vertus, de valeurs, de règles qui s’adaptent merveilleusement bien à la vie.
La liberté dans la contrainte, l’harmonie dans le désordre, le rythme pour marcher ensemble, le partage, la rigueur, la tolérance, le travail, la précision, la patience, l’écoute, l’humilité et tant d’autres vertus … Je suis tombé amoureux de la musique quand j’avais huit ans et aujourd’hui je suis d’autant plus amoureux car je sais pourquoi je l’aime…
Mon nom est Antonio Ruiz mais à la maison tout le monde m’appelle Kiko.

Pour me sentir plus proche du public j’ai choisi Kiko ruiz comme nom d’artiste.


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MASTER CLASS PUBLIQUE avec ERIK MARCHAND

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[En partenariat avec RIO LOCO] 
Avec Erik Marchand et les musiciens de Bretagne autour de l’expérience de Kreiz Breizh Akademi

Erik Marchand décrira son parcours musical et présentera le travail de la Kreiz Breizh Akademi (KBA). Il fera pratiquer à travers le chant des thèmes utilisant ces notes « grises » (ni noires ni blanches comme sur un piano) avec toutes leurs nuances. Cette approche modale renoue des liens avec de nombreuses pratiques musicales, souvent orientales (au sens large du terme). Erik montrera les ponts existants entre la compréhension (l’entendement) des musiques orientales et la pratique des chanteurs de danses ou de complaintes de Bretagne.


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RENCONTRE avec Ballaké Sissoko & Vincent Segal

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[En partenariat avec La Salle Nougaro]

L’ensemble de huit violoncelles de Music’Halle et d’ailleurs dirigé par Eugénie Ursch
a joué dans le hall de la Salle Nougaro. Les élèves de l’école ont pu assis­ter aux balan­ces

et par la suite échanger avec Ballaké Sissoko & Vincent Segal dans le cadre de leur concert à la salle Nougaro.

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RENCONTRE avec TITI ROBIN

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[En partenariat avec La Salle Nougaro]

Les élèves de l’école ont pu assis­ter aux balan­ces et par la suite échanger avec TiTi Robin  dans le cadre de son concert à la salle Nougaro. L’atelier Musiques du monde de Music’Halle dirigé par Julien Bouttard se produira  dans le hall de la Salle Nougaro. Ce mini concert sera épaulé par les cordes du groupe Bazaar Boutik (violoncelle/violon). En 1ère partie les élèves de l’atelier ont joué autour des musiques du monde (réunion maloya et Mali).

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MASTER CLASS avec le guitariste new-yorkais Joshua BREAKSTONE

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Le JAZZ et les STANDARDS, le BLUES et l’improvisation

Après une présentation de sa carrière et un ou deux morceaux de démo, Joshua répondra à vos questions et vous invitera éventuellement à jouer avec lui, pouvant ainsi prodiguer de judicieux conseils sur votre manière de jouer. Recommandations  techniques pour guitaristes, suggestions pour autres instrumentistes seront au menu de cette master class à laquelle tout musicien, intéressé par le jazz et les standards, pourra participer. Joshua BREAKSTONE, en 35 ans  de carrière, a joué et enregistré plus de 20 albums en leader, avec des musiciens tels que Kenny Barron, Tommy Flanagan, Pepper Adams, Billy Hart, Cecil McBee, Jack McDuff, Ray Drummond, Keith Copeland, Eliot Zigmund etc. Il enseigne et fait de nombreuses master classes aux USA et au Japon, suite à la publication de méthodes d’improvisation pour guitaristes.

www.joshuabreakstone.com

Retour en image sur la Master Class de Joshua BREAKSTONE

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MASTER CLASS avec Dick ANNEGARN

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Réservé au Cycle Long

Dick Annegarn est né aux Pays-Bas, mais sa jeunesse s’est déroulée pour l’essentiel à Bruxelles : il y a vécu près de 15 années et y a fréquenté l’école européenne ; il en sera fait « citoyen d’honneur »2 en 2005. Après avoir appris la guitare en autodidacte, en écoutant des disques folks et blues américains, il s’installa en 1972 à Paris, où il enregistra en son premier disque, lequel rencontra un succès public immédiat avec des chansons comme Ubu, Bruxelles, Sacré géranium etc. Après un premier Olympia en 19743, deux autres disques suivront, avec un autre grand succès, Mireille, et de nombreuses tournées, mais le chanteur se lasse vite de ce rôle et choisit assez rapidement la voie underground, vivant sur une péniche, participant à la vie associative de la banlieue parisienne, continuant à enregistrer, par exemple l’album en public Ferraillages en 1979 — dont il partage l’affiche avec le bluesman légendaire Robert Pete Williams — ou Frères ? en 1985, un des quatre opus de sa collaboration avec le saxophoniste Jean Avocat, et sur lequel joue aussi l’accordéoniste Richard Galliano. Ce n’est qu’en , avec l’album Approche-toi, qu’il reparaît sur le devant de la scène. Il a intégré la maison de disques Tôt ou tard, à laquelle il est fidèle depuis. Dans les années suivantes paraîtront Adieu verdure, Un’ ombre et le live Au Cirque d’Hiver.

En 2006, le disque Le Grand Dîner, sous-titré Tribute à Dick Annegarn, réunit des artistes comme Alain Souchon, Alain Bashung, Arno, Louis Chedid, -M-, Mathieu Boogaerts, Bertrand Belin ou encore Bénabar, chacun reprenant des chansons de Dick en hommage à sa carrière de plus de 30 ans. En décembre 2008 sort Soleil du soir, un nouvel album aux accents blues enregistré à New York. Il y rend hommage à Jacques Brel avec le titre Jacques. En 2011 il reprend des classiques du répertoire folk-blues américain sur le disque Folk-Talk. Sur ces deux disques il est rejoint par le guitariste Freddy Koella.

Le 24 juin 2014, après la sortie de l’album « Vélo Va », chaleureusement acclamé par la critique4,5, il fête ses quarante ans de chansons à l’Olympia6,7 en y donnant un concert mémorable au cours duquel il sera rejoint sur scène par Yael Naïm, Emily Loizeau et Raphael3. À la suite de quoi, il repart en tournée à travers la France et la Belgique8

Aujourd’hui, Annegarn ne vit plus sur sa péniche, ni à Lille où il résida un temps, mais dans un village du Sud-Ouest de la France, Laffite-Toupière (il a également une maison au Maroc). À Laffite-Toupière il organise chaque année le Festival du Verbe9. Il anime également d’autres manifestations, notamment à Toulouse, faisant se côtoyer artistes amateurs et professionnels autour du slam, de la joute verbale (inspirée des tensons occitans), de la chanson a capella.

www.totoutard.com/artiste/dick-annegarn


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MASTER CLASS avec Ray LEMA

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[En partenariat avec La Salle Nougaro]

Ray Lema naît en pays Kongo, dans l’ouest de l’actuelle République Démocratique du Congo. Les pianos étant introuvables au Zaïre, Il apprend à jouer de la guitare et découvre les Beatles, Hendrix, Django Reinhard et les Jazzmen américains. Il quitte ensuite l’Université sur un coup de tête pour entrer comme guitariste dans le groupe d’une vedette kinoise, Gérard Kazembe. Il découvre alors les nuits de Kinshasa et croise les grands de la musique congolaise qui font à l’époque danser toute l’Afrique (Tabu Ley Rochereau, Kabassele …).

En 1974, Ray Lema est nommé Directeur Musical du Ballet National du Zaïre avec pour mission de recruter et diriger l’ensemble des musiciens traditionnels qui doit accompagner les danseurs du Ballet National, représentatifs de toute la diversité et la richesse du pays . Cette expérience changera sa vie et sa vision de la musique pour toujours. Il sillonne le pays dans toutes les directions, de la forêt Équatoriale au Kivu, du Bas Congo au Katanga en passant par les régions du Kasaï, à la recherche des maîtres musiciens du Congo. Ray Lema découvre ainsi la science et la magie des roues rythmiques traditionnelles. Il sera initié par les Anciens et deviendra Maître Tambour. Après un profond désaccord avec la Présidence de Mobutu, il répond à l’invitation de la Fondation Rockfeller en 1979 et part aux USA. Il ne retournera au Zaïre, devenu entre temps la République Démocratique du Congo, que 30 ans plus tard. Le départ pour les États-Unis marque également le début d’une brillante carrière internationale. Il s’établit finalement en France en 1982, où il réside depuis lors.

Curieux de toutes les musiques, précurseur et touche à tout, Ray Lema se fait connaître dans le milieu de la World Musique des années 80 qui découvre alors les Musiques Africaines. Il réalise diverses collaborations qui enrichiront ses compositions et son univers musical : de Stewart Copeland (ex-batteur de Police) aux Voix Bulgares, en passant par les Tyour Gnaoua d’Essaouira et l’Orchestre de Chambre de Sundsvall en Suède, ou encore au Brésil avec le chanteur et compositeur Chico César et plus récemment en soliste invité de l’Orchestre Jazz Sinfônica de São Paulo. Ray Lema compose régulièrement pour le cinéma et le  théâtre. Il a établit au fil des ans une collaboration régulière avec Jean-Louis Martinelli pour lequel il signe la bande son de plusieurs pièces : Médée (Grand Prix de la Critique pour la Musique) ,  Ithaque, et « Une Nuit à la présidence ».

En concert, Ray Lema se produit  en piano solo, en quintet, formation de son dernier album, le « VSNP- Very Special New production – (sorti en janv.2013 et récompensé d’un Grand Prix Charles Cros  2013), ou dans une formation de trio vocal avec Fredy Massamba et Ballou Canta, accompagné à la guitare acoustique par Rodrigo Viana, le Nzimbu project (sortie album prévue février 2015) . Toujours ouvert à de nouvelles rencontres, on le retrouve partageant la scène  avec des formations symphoniques telles que le Jazz Sinfônica de São Paulo (Brésil), l’Orchestre Universitaire de Brest (France), l’Orchestre Symphonique de Wuhan (Chine) ou en novembre 2014 avec l’Orchestre Symphonique de Salvador de Bahia sous la direction du Maestro Carlos Prazeres. 

raylema.com


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MASTER CLASS avec ENZO ENZO

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[En partenariat avec La Salle Nougaro]

Née le 29 août 1960 à Paris, Enzo Enzo, de son véritable nom Körin Ternovtzeff, est une chanteuse d’origine russe. Amoureuse de la musique depuis son enfance, elle fait son premier pas sur scène à l’âge de 18 ans, avec le groupe Lili Drop. Prônant à l’époque la musique punk rock, elle va pourtant s’orienter en douceur vers un autre univers musical, un jazz feutré, entre douces mélodies et paroles chaleureuses.

Vers la fin des années 70, alors que le monde musical se baigne dans une influence punk rock délirante, Körin Ternovtzeff travaille en tant que roadie pour le groupe Téléphone Son destin ne tardera pourtant pas à se basculer, lorsqu’elle fait la rencontre d’Olive, de son vrai nom Olivier Caudron, en 1978.
Jeune guitariste, Olive initiera en effet Körin Ternovtzeff à la musique, en l’apprenant quelques bases de basse. Inspirés, les deux artistes décident ensuite de poursuivre une carrière musicale ensemble et, se faisant rejoindre par Violaine à la batterie, ils fondent leur propre collectif baptisé Lili Drop. Les premières années du groupe se résument en quelques sorties, dont le single « Sur ma mob » qui séduit singulièrement le public. Et bien que n’arrivant pas encore au summum du succès, le groupe parvient à s’identifier sur le plateau rock français. Ce qui va déjà permettre à Körin Ternovtzeff de sortir des coulisses et de se dévoiler en tant qu’artiste. Lili Drop ne tiendra pourtant pas longtemps sur scène et, suite à des problèmes de drogues d’Olive et de divers différends de production, le collectif se dissout en 1981. Körin Ternovtzeff décide alors de poursuivre sa route en solo.

Enzo Enzo
C’est seulement en 1990, avec la sortie du titre « Les yeux ouverts », qu’Enzo Enzo commence à se faire connaître par le public. Elle sort ensuite un album éponyme en 1991, en collaboration avec Kent et les compositeurs Jean-Pierre Bucolo et François Bréant.Elle enchaîne avec l’interprétation de « Ni plus ni moins », une chanson de Kent et fait également une entrée dans le cinéma en composant le titre du film « L’homme au masque d’or ». Ces sorties permettent à la chanteuse d’entamer sa première tournée en France, ainsi qu’au Japon.
Enzo Enzo ne tardera pas non plus à entamer une grande tournée européenne, notamment en 1992, après la sortie de « Où en sont-ils dehors? », un duo avec Jacques Haurogné.

Un long fleuve mélodique
En 1994, Enzo Enzo franchit un nouveau pas et sort un deuxième album qu’elle baptise « Deux ». Fruit d’une collaboration avec Kent, mais également avec de nombreux musiciens et compositeurs, si l’on ne cite que les jazzmen Jean Michel Kadjan et André Ceccarelli, l’opus met à l’honneur un titre fabuleusement jazzy, « Juste quelqu’un de bien ».La chanson fait immédiatement du bruit sur les ondes internationales et sera couronnée « Meilleure chanson de l’année » par les Victoires de la musique en 1995, permet une nouvelle fois à Enzo Enzo de se démarquer.S’ensuit un troisième album intitulé « Oui » en 1997, qui ouvrira à la chanteuse la porte d’une grande tournée « Enfin seuls! » en 1998, aux côtés de Kent. Un quatrième album baptisé « Le jour d’à côté » voit également le jour en 2001, suivi d’un nouvel opus, « Paroli » en 2004. Ce dernier, résultat d’une inspiration débordante, donnera fruit à une grande tournée « piano voix », avec le pianiste de jazz Angelo Zurzolo. Au coeur des acclamations, Enzo Enzo dévoile ensuite un sixième opus « Chansons d’une maman » en 2007, où l’on retrouve plusieurs reprises enfantines.

www.enzo-enzo.com

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STAGE « LA CULTURE BAULS »

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[En partenariat avec Peuples et Musiques au Cinéma]

Stage d’ini­tia­tion et de pra­ti­que du réper­toire des tra­di­tions des musi­ciens Bauls du Bengale Paban Das Baul
chan­teur légen­daire du Bengale, qui enri­chit sa musi­que en pui­sant dans ces diver­ses cultu­res : tan­trisme, sou­fisme, vish­nouisme et boud­dhisme. Mimlu Sen, sa com­pa­gne, l’accom­pa­gne aux kar­ta­las et ektara, et tra­duit ses chants en fran­çais. Ce couple repré­sente sur scène la forme unie de Bhairava et Bhairavi, de Krishna et Radha, de Nabi et de Rasool à tra­vers pos­tu­res et gestes, chants et silen­ces, musi­que et paro­les.

www.allmusic.com/artist/paban-das-baul

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MASTER CLASS avec l’éthnomusicologue Bernard LORTAT JACOB

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« Qu’est- ce que l’improvisation ? »
En partenariat avec Peuples et Musiques au Cinéma

Improviser, varier est une pra­ti­que cou­rante dans les musi­ques de tra­di­tion orale. Mais on ne com­prend rien a l’impro­vi­sa­tion si on ne connait pas les modè­les qui la rend pos­si­ble et si on ne m  et pas en place une typo­lo­gie pour com­pren­dre où se situe la partie « impro­vi­sée ». Des sché­mas et de nom­breux exem­ples vien­dront a l’appui de la démons­tra­tion. En par­te­na­riat avec le Festival Peuples et Musiques au Cinéma.

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MASTER CLASS avec  le pianiste Jean-Michel PILC

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Jean-Michel (Longtemps tou­lou­sain ingé­nieur au CNES…) était très pré­sent dans les années 80 / 90 sur la scène JAZZ de Toulouse …
Né à Paris en 1960, Jean-Michel Pilc rejoint Toulouse où il fré­quente le milieu du jazz jusque dans les années 90. En 1995, il s’ins­talle à New York où il forme un trio avec François Moutin (contre­basse) et Ari Hoenig (bat­te­rie). Très vite, il com­mence à jouer dans les clubs les plus pres­ti­gieux de New York comme The Blue Note, Birdland, l’Iridium, Knitting Factory et Sweet Basil (en). Il se consa­cre également à la péda­go­gie, à la publi­ca­tion de DVD et d’ouvrage péda­go­gi­ques. Il a joué avec les plus grands jazz¬­men euro¬­péens et am鬭ri¬­cains parmi les¬­quels : Roy Haynes, Michael Brecker, Dave Liebman, Martial Solal, Daniel Humair, Marcus Miller, Kenny Garrett, Lenny White… « Jean-Michel Pilc est actuel­le­ment l’un des pia­niste et com¬­po¬­si¬­teur les plus nova­teurs du jazz. Son ima¬­gi¬­na¬­tion est sans limite. » Kenny Werner, comme le bon­heur de retrou­ver Jean-Michel sur scène à Toulouse.

www.jeanmichelpilc.com

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RENCONTRE avec Arthur H [Dans le cadre de son concert à la Salle Nougaro]

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Réservé aux chanteurs en  Cycle Long
Les élèves de l’école ont pu assis­ter aux balan­ces et par la suite échanger avec Arthur H et le musi­cien Nicolas Repac dans le cadre de leur créa­tion musi­cale  » L’Or Noir  » pré­sen­tée à la salle Nougaro.

http://www.sal­le­nou­garo.com/spip.php?arti­cle36

 


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MASTER CLASS avec Myra MELFORD & Ben GOLDBERG

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Dans le cadre du Festival « un pavé dans le jazz »
Réservé au Cycle Long 3ème année

Myra Melford, dis­ci­ple d’Henry Threadgill et de Don Pullen, et Ben Goldberg, cla­ri­net­tiste pré­féré de John Zorn, jouent en duo depuis 2008. L’une est issue du jazz contem­po­rain, l’autre de la musi­que klez­mer, ils uti­li­sent leurs com­po­si­tions comme sujet de départ mais chaque ren­contre est le cha­pi­tre d’un dia­lo­gue  sans cesse renou­velé. Ils par­lent le même lan­gage mais avec un  léger déca­lage, et comme dans toute bonne conver­sa­tion, ont tou­jours quel­ques argu­ments en réserve.

Ils vien­nent en Europe ce mois de mars 2013 et nous sommes ravis de les accueillir à Toulouse.
http://unpa­ve­dans­le­jazz.fr/archi­ves/355

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RENCONTRE avec Émile PARISIEN

EMIPAMC
Dans le cadre du concert Initiative H x Émile Parisien

Émile Parisien, saxo­pho­niste, est né en 1982. A partir de 1993, il fait partie de la pre­mière pro­mo­tion du col­lège « Jazz » de Marciac, où il fait l’appren­tis­sage de la musi­que auprès de musi­ciens confir­més comme Pierre Boussaguet, Guy Laffitte et Tonton Salut. Au cours de ces années, il a la chance de côtoyer de gran­des figu­res du jazz : Wynton Marsalis, Chris Mc Bride, Johnny Griffin ou Bobby Hutcherson lui don­nent l’occa­sion de se pro­duire auprès d’eux au fes­ti­val de Marciac.

A partir de 1996, il appro­fon­dit cet ensei­gne­ment au Conservatoire de Toulouse, où il étudie la musi­que clas­si­que et contem­po­raine, avec notam­ment Philippe Lecoq. En 2000, Emile Parisien s’ins­talle à Paris. Depuis, il se pro­duit en France et à l’étranger avec, entre autres, Daniel Humair, Michel Portal, Jean-Paul Céléa, Jacky Terrasson, Yaron Herman, Gueorgui Kornazov, Rémi Vignolo, Manu Codjia, Hervé Sellin, Charlier/Sourisse, Christophe Wallemme, Paco Sery, Eric Serra, le Syndicate, Bertrand Renaudin…

En 2007, Emile Parisien est élu Talent Jazz du Fond d’action Sacem pour 3 années consé­cu­ti­ves, avec ce sou­tien, le Quartet enre­gis­tre ces deux dis­ques chez Laborie Jazz, en 2007 , « au revoir porc-épic », et en 2009, « Original Pimpant », tous deux una­ni­me­ment salués par la cri­ti­que géné­ra­liste et spé­cia­li­sée, en 2012, l’Emile Parisien Quartet sort leur troi­sième disque, Chien-Guêpe.

En sep­tem­bre 2009, Emile Parisien Quartet reçoit le prix Franck Tenot, révé­la­tion de l’année aux Victoires de la musi­ques et devient Lauréat du pro­gramme Jazz Migration mis en place par l’Afijma. Ce groupe a aujourd’hui régu­liè­re­ment l’occa­sion de s’expor­ter sur le ter­ri­toire euro­péen (Allemagne, Suisse, Autriche, UK, Scandinavie). En 2012, Emile Parisien enre­gis­tre enre­gis­tre plu­sieurs dis­ques, notam­ment aux côtés du contre­bas­siste por­tu­gais Hugo Carvalhais avec Dominique Pifarely, il enre­gis­tre le disque « Sweet and Sour » du nou­veau quar­tet de Daniel Humair en com­pa­gnie de Vincent Peirani et Jérôme Regard, le disque « Yes Ornette ! » avec Jean-Paul Celea et Wolfgang Reisinger, et plus récem­ment le disque du Quartet de Yaron Herman.

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MASTER CLASS avec Laurent DE WILDE

LDWILDMC
Dans le cadre des leçons de jazz du Mandala

De pas­sage à Toulouse pour une Leçon de Jazz au Mandala« Autour de Charles Mingus » Laurent de Wilde nous fera l’hon­neur d’offrir une Master Class à notre Cycle Long 3ème année ainsi qu’ à tous les adhé­rents de l’école et élèves d’autres struc­tu­res musi­ca­les, étudiants en musi­co­lo­gie de la Faculté du Mirail, élèves du Conservatoire de Toulouse, aux mélo­ma­nes et musi­ciens inté­res­sés d’autres écoles de musi­que . La for­mule rete­nue est la sui­vante : nos étudiants pré­sen­te­rons des mor­ceaux de leur choix et Laurent fera des com­men­tai­res et ana­ly­ses qui nous per­met­trons d’échanger autour de sa vision et de sa pra­ti­que de la musi­que. Cette séance se dérou­lera dans la salle de spec­ta­cle de l’Espace JOB Lisez l’extrait qui suit de son site et voyez les dif­fé­rents pro­jets que mène Laurent pia­niste de Jazz (bio­gra­phe de MONK), mais aussi très actif sur la scène Jazz électro, voir accom­pa­gnant des slam­mers…

www.lau­rent­de­wilde.com

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MASTER CLASS DE CHANT avec Beñat ACHIARY

BEnatMC

Dans le cadre de son concert avec Agafia
Pour tous les chan­teurs de l’école.

Chanter, chan­ter l’être pro­fond ou plutôt le lais­ser chan­ter dans notre chair… par notre souf­fle qui nous unit au monde. Donner un chant (c’est ainsi que l’on dit en basque) ne peut se faire sans cela … sans le troc vital que sup­pose le don… et qui le fonde. La tra­di­tion basque, venant du fonds des âges nous donne accès à ce qui pro­fon­dé­ment se met en mou­ve­ment quand on chante de manière vivante et créa­trice. Elle nous met en com­mu­ni­ca­tion intense avec le monde et les êtres qui le peu­plent …elle cher­che à se bou­le­ver­ser et fina­le­ment à renaî­tre par la ren­contre. « Quand le chant est chant on ne voit pas le chan­teur, le chant le voile » Josean Artze.

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